Amnesty International a publié aujourd’hui une note qui déclare que “[l]es personnes soupçonnées de génocide ne doivent pas être envoyées au Rwanda pour y être jugées tant que les conditions pour la tenue de procès équitables ne sont pas remplies”.
Le Rwanda, qui réclame le transfert sous sa juridiction de toute personne soupçonnée de participation dans le massacre de 800.000 Tutsis et Hutus modérés, a rejeté les critiques de l’organisation internationale.
“Nous avons traité de nombreux dossiers, bien plus que le Tribunal pénal international ou que n’importe quel autre pays”, a dit à Reuters le procureur général rwandais, Martin Ngoga. “S’il est question de la protection des victimes et des témoins, nous avons fait nos preuves et nous n’avons de leçon à recevoir de personne.”
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