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Espace Cosmopolis – du 1er au 10 avril 2009

L’ association «Retrouve le Sourire» organise, 15 ans après le génocide

des Tutsi  au Rwanda une exposition, des conférences et la diffusion

d’un film réalisé par un jeune réalisateur rwandais.

 

 

L’exposition :

• Photos de l’association au Rwanda par Tiphaine RETO, journaliste.

• Projection tous les jours à 16h de «Rwanda, récit d’un génocide»,

   film extrait de l’expo de Yann Arthus-Bertrand «6 milliards d’Autres»

   et réalisé par Baptiste Rouget-Luchaire et Chloé Henry-Biabaud.

 

 

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• Photographies et peintures de Bruce CLARKE,

   créateur du «Jardin de la Mémoire» pour la mémoire

   des victimes du génocide des Tutsi au Rwanda.

 

 

• Objets artisanaux.

 

 

 Programme :

 

-    Le Jeudi 2 avril à 19h : soirée  film et débat


     Projection du film documentaire « Par le raccourci » en présence

     du réalisateur Dady de Maximo MWICIRA MITALI suivie d’un débat

     (attention : certaines scènes de ce film peuvent choquer).

 

-    Le Samedi 4 avril à 18h : table ronde – «histoire et mémoire»


     Avec : Jean-Pierre CHRETIEN (historien), Marcel KABANDA (historien

     et  président de l’association IBUKA France), Catherine DEGRANGE

     (historienne et écrivain), Jean-Philippe  STASSEN (écrivain)

     et Yves TERNON (avocat au TIPR).

 

-   Le Mardi 7 avril de 13h30 à 21h : Journée de commémoration

  

  –  chants par BENIWE (chanteur rwandais)
    –  témoignages de rescapés : Franck KAMALI et Clavel KAYITARE

       (champion olympique handisport)
    –  témoignage d’  Immaculée MUKANKUBITO,

       membre de l’association au Rwanda.

 

-   Le Jeudi 9 avril à 19h : Table ronde – «Reconstruction juridique

    et psychologique des rescapés»


     Animée par Jean-Philippe MAGNEN (Adjoint au Maire de Nantes).
     En présence de : Yann JUROVICS (professeur à l’Université Paris 1),

     Marie-Odile GODARD (psychanalyste, maître de conférence à l’Université

     de Picardie Jules Verne), Esther MUJAWAYO  (psychothérapeute

     et rescapée du génocide),  Amélie SCHAFER (psychothérapeute

     et présidente de l’association «Retrouve le Sourire»).

 

 

Association «Retrouve le Sourire»
42 rue des Hauts Pavés
44000 NANTES
Tél. 02 41 78 63 89
06 62 75 79 60

Adresse :

Cosmopolis
18 rue Scribe – passage Graslin – NANTES
Tél. 02 51 84 36 70
Ouvert du lundi au vendredi de 13h30 à 18h
le week-end de 14h à 18h
Entrée libre

Programme détaillé disponible sur http://subiruseke.jimdo.com/

 

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141207_152517_peel_uajbnp2La quinzième commémoration du génocide des Tutsi de 1994 sera célébrée, sur décision du conseil du gouvernement, au site mémorial de Nyanza du district de Kicukiro dans la Ville de Kigali, a annoncé la radio nationale rwandaise.

Selon la même source, le conseil du gouvernement réuni le 24 décembre a décidé que cette commémoration serait placée sous le signe du combat contre le négationnisme. Elle aura pour thème : « Commémorons le génocide des Tutsi de 1994 en luttant contre le négationnisme et en construisant notre pays ».

Le site mémorial de Nyanza abrite plus de 5.000 victimes du génocide, essentiellement les réfugiés à l’Ecole Technique de Kicukiro (ETO), préalablement sous la protection d’un contingent belge des forces de la Mission des Nations Unies d’Assistance pour le Rwanda (MINUAR).

Après le départ précipité de ces derniers, le 11 Avril 1994, ces réfugiés avaient été conduits à Nyanza et froidement assassinés, le même jour, par des éléments du bataillon para commando, de l’armée gouvernementale, et des Interahamwe, selon le témoignage de rescapés.

Officiellement, cette 15ème commémoration couvrira la semaine du 07 au 13 Avril 2009. Par ailleurs, l’association des rescapés du génocide, IBUKA, la prolongera jusqu’au mois de Juillet pour couvrir, comme d’habitude, les 100 jours qu’a duré le génocide.

Depuis près de 6 mois déjà, IBUKA a déménagé ses bureaux dans l’enceinte même du mémorial de Nyanza. « Pour veiller sur les nôtres et prendre soin d’eux », selon les mots de Naphtal Ahishakiye, chef du département de la Mémoire au sein de cette association.

 

affichebis2Théâtre de Ménilmontant
15, Rue du Retrait
75020 Paris

Tel : 01 46 36 03 43 (administration) – Fax : 01 47 97 74 75 -

Réservations : 01 46 36 98 60

http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewProfile&friendID=408740491

Connaît-on vraiment les liens entre la France et le gouvernement rwandais entre 1990 et 1994 lors de la préparation et de la mise en œuvre du génocide des Tutsi ?
A l’occasion du 15ème anniversaire du Génocide des Tutsi, cette pièce présentée en Working Progress est à la fois un hommage aux victimes et un questionnement de notre société sur les liens entretenus par la France avec les régimes qui ont précédés, organisés et exécutés le génocide des Tutsi au Rwanda.
L’histoire de la pièce : Après la mort de son mari d’origine Tutsi, une jeune femme française enceinte se retrouve seule pendant sa grossesse. L’obsession de transmettre à son enfant devient alors sa raison de vivre. Mais transmettre quoi ? Elle ne s’était jamais intéressée ni à la culture rwandaise ni à l’histoire de ce pays et son mari était resté très discret sur le sujet. Elle entreprend alors une quête qui la poussera à découvrir l’Histoire du génocide et ses liens avec la France. Cette recherche se transformera petit à petit en combat personnel pour la vérité, la mémoire et la transmission.

Nuit de la CRF : Soirée au fil de l’Ô… jusqu’au bout de la nuit!

Le vendredi 30 janvier 2009

La Communauté Rwandaise de France vous invite à une soirée-dîner dansant sur le Boer II pour cette première soirée de l’année 2009. Ambiance lounge feutree et décontractée avec vue panoramique sur la seine, on profite du buffet offert avec une conso en debut de soiree et dès 22h30 on se tient prêt à envahir la piste ! Place aux aficionados du dancefloor! Vous pourrez proposer vos morceaux préférés!

Enfilez vos plus beaux moufles et vos bonnets tendance et venez nombreux. la première soirée de l’année sera au top!

À partir de 20h30
Paf : 20 € sur place
Lieu : Péniche Boer 2
Quai François Mauriac 75013 Paris

Accès : En métro: L6-> Quai de la gare ou L14 -> François Mitterrand – En voiture : De Porte de Bercy : Paris Centre – Sur le quai en bas de la Bibliothèque Nationale François Mitterrand, au pied du magasin Truffaut, à coté de la nouvelle piscine flottante

A très bientôt au Boer II

Des membres de la diaspora rwandaise viennent de décider la mise en place d’un fonds d’investissement pour financer des projets de développement au Rwanda, sous l’égide de l’association canadienne Rwanda diaspora global network (RDGN). L’annonce a été faite lors d’un congrès annuel de la diaspora en décembre, à Kagugu. L’objectif est que chaque membre de ce fonds l’ abonde d’un minimum de 10 000 francs rwandais (près de 13 euros) par mois, en vue d’atteindre l’équivalent de 800 millions de francs (1 million d’euros) pour soutenir des projets de développement. L’initiative doit s’accompagner d’une campagne de promotion du Rwanda pour inciter en particulier les touristes à visiter le pays.

Selon le quotidien rwandais The New Times, le gouverneur de la banque nationale du Rwanda, Francois Kanimba, présent lors de la rencontre, a assuré les promoteurs de l’initiative de son soutien. Il a souligné que la banque nationale pourrait proposer des taux d’intérêt d’au moins 8% sur les investissements et de 0% sur les transferts d’argent à but productif économiquement. Les envois d’argent des migrants vers le Rwanda devraient représenter, selon la Banque mondiale, 150 millions de dollars en 2008, pour 60 millions en 2006 et 110 millions en 2007.
Pour encourager les actions des migrants en direction de leur pays d’origine, le gouvernement rwandais s’est doté depuis février 2007 d’une structure spécifique chargée de la diaspora et rattachée au ministère des Affaires étrangères. Cette décision politique a été confirmée le 20 juin dernier avec la création d’une direction générale de la diaspora en vue d’inciter les ressortissants à l’étranger à participer au développement du pays dans les secteur clés comme l’éducation, la santé, les entreprises, le commerce, le transfert des savoirs, la culture, ou encore la reconstruction de l’unité nationale.
Sources:

55419jeunesse perdue:GABARIT 13,5x21,5Ephrem Inganji Ndayizigiye, étudiant en psychologie à l’Université de Liège, est un rescapé du génocide des Tutsis du Rwanda de 1994. Coauteur du spectacle Récit des mystères, il est aussi surnommé ‘Poète de la mémoire’, de par ses nombreux écrits utilisés lors des cérémonies de commémoration de ce génocide qui emporta plus d’un million de ses compatriotes.

Pour ceux qui veulenet en avoir une idée rapide, voici ce que dit la 4ème de couverture de son ouvrage “Une jeunesse perdue dans un abattoir d’hommes. Rwanda, un voyage dans un pays ensanglanté”.

“Dans la nuit du 6 au 7 avril 1994 commençait, au Rwanda, le dernier génocide du XXème siècle et le plus rapide de l’histoire qui, en une centaine de jours, a emporté plus d’un million de vies.

Cédric Ngoga attendait son tour parmi une foule de Tutsis qui étaient en train de se faire tuer par les génocidaires dans la cour d’un hôpital, lorsqu’il vit ses assassins se sauver. A 16 ans, il rejoint alors l’armée rebelle qui venait de lui sauver la vie. Arme à la main, il a ensuite sillonné presque tout le pays… comme pour mieux voir. Il a ainsi tout vu, et en a perdu sa langue.

Dix ans après, désormais installé en Belgique pour essayer de fuir ses anciens démons, il n’avait jamais raconté son histoire à personne, jusqu’à ce qu’une jeune femme belge insiste pour en savoir plus sur son passé. Soucieux de ne pas la décevoir, il décide alors de s’asseoir et d’écrire cette histoire, l’histoire d’une jeunesse perdue dans un abattoir d’hommes”.

Vous pouvez le commander sur le site de l’Harmattan.

Grand militant des droits de l’Homme, président de l’association Survie de 1988 à 1994, Jean Carbonare est décédé le 17 janvier.

A tous ceux qui sont tentés par la résignantion, il aurait sans doute rappelé que ” Nous pouvons-faire quelque chose ” comme il avait coutume de le dire. Son combat contre l’acceptation de la misère, de la guerre et du génocide des Tutsi au Rwanda attriste particulièrement la Communauté Rwandaise de France. Il est en effet un des rares français à avoir tenté d’inverser la mécanique génocidaire au Rwanda plus d’un an avant son déclenchement. Son intervention très émue au journal télévisé de Bruno Masure sur Antenne 2 à 20h le 24 janvier 1993 a représenté un moment fort dans son engagement humaniste.

Après le génocide des Tutsi au Rwanda, alors âgé de presque 70 ans, il avait mis ses compétences dans le développement en Afrique au service du Rwanda pour aider les Rwandais à reconstruire leur pays en travaillant sur des projets de coopération technique (notamment la construction de logements pour les veuves du génocide et la mise en production de zones marécageuses) que lui avait confié le Président Bizimungu. Pour lui c’était un engagement logique.

C’est à ce moment là qu’il quitta la présidence de Survie, en juillet 1994, démission actée à l’Assemblée Générale qui a fait suite (mars 1995).

La Communauté Rwandaise de France soutien son épouse Marguerite Carbonare, ses enfants et ses petits enfants dans cette épreuve.

Voir et lire aussi:

L’ARRESTATION DE ROSE KABUYE OU LES RAVAGES D’UNE ENQUETE CONTESTEE

Dimanche 9 novembre les autorités allemandes ont arrêté la directrice du protocole d’État rwandais, Madame Rose KABUYE, à l’aéroport de Francfort à sa descente d’avion. L’Allemagne est ainsi le premier pays à mettre en application le mandat d’arrêt européen délivré par la France. C’est en effet en vertu de l’un des neufs mandats d’arrêt émis, en novembre 2006, par le juge français Jean-Louis BRUGUIÈRE à l’encontre des plus proches collaborateurs du président rwandais, Paul KAGAME, que cette personnalité rwandaise de premier plan a été interpellée pour être remise aux autorités françaises. Le parquet de Paris, suivi par un juge des libertés et de la détention, a requis sa remise en liberté sous contrôle judiciaire le 19/11/2008. Rappelons que le mandant d’arrêt duquel procède cette arrestation a été lancé au terme d’une enquête bâclée qui a été contestée dès que ses premières conclusions ont été rendues publiques.

Et pour cause ; avant d’émettre les mandats d’arrêt, ce juge n’a fait aucune tentative pour entendre les personnes mises en cause. Aucune enquête sur le terrain n’a été réalisée. L’élément matériel de l’attentat, l’épave de l’avion, n’a pas été examiné. L’identité des accusés n’est pas claire : les noms, les dates et les lieux de naissance sont imprécis ou fantaisistes. Tout récemment, le témoin central de cette enquêté, Abdul RUZIBIZA, a désavoué son témoignage.

Circonstance aggravante dans cette arrestation : Rose KABUYE, en mission officielle de préparation d’une visite du président de la République rwandaise, était munie d’un passeport diplomatique ! Elle bénéficiait donc de l’immunité que confère la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques et consulaires.

L’acharnement à exécuter les mandats d’arrêt émis par le juge Jean-Louis Bruguière n’a d’égal que la négligence dans le traitement des dossiers de Rwandais accusés de complicité de génocide et vivant en Europe. Ainsi, en France, trop longue est la liste des plaintes déposées devant les juridictions françaises contre des Rwandais vivant en France et qui n’ont jamais dépassé le stade de l’instruction. La plus ancienne concerne l’abbé Wenceslas MUNYESHYAKA.: elle date de 1995, mais l’homme continue à officier, à administrer les sacrements. Pourquoi la justice française ne met-elle pas autant d’empressement à élucider les dossiers de ces personnes ? Pourquoi les accords de coopération policière et judiciaire européens n’ont-ils pas été appliqués pour aider le TPIR à mettre en jugement tous les suspects qui ont trouvé refuge en Europe ? Y aurait-il urgence à poursuivre ceux qui ont arrêté le génocide et intérêt à laisser en liberté ceux qui l’ont commis ?

La Communauté rwandaise de France

- condamne vivement la décision du gouvernement allemand d’arrêter un haut fonctionnaire exerçant sa mission, sur la base d’un mandat d’arrêt contestable et contesté ; et cela aux risques d’humilier gravement un État et son peuple souverains ;

- dénonce une enquête dévoyée, partiale et partisane, qui laisse les criminels en liberté et s’acharne contre ceux qui ont libéré le Rwanda des mains des génocidaires ;

- salue le courage et le patriotisme de Rose KABUYE : malgré la menace du mandat Bruguière, elle a choisi de continuer à se déplacer partout où le service de son pays l’appelait et, une fois arrêtée, elle a choisi d’affronter la justice française

- assure dès maintenant Rose KABUYE du soutien fraternel de chacun et chacune de ses membres ;

- invite à combattre toutes les manipulations qui visent à instrumentaliser la justice ;

- appelle tous ceux qui sont vraiment épris de coexistence pacifique entre les peuples afin qu’ils appuient la décision de l’Union Africaine prise lors de Conférence ordinaire du 30 juin au 1 juillet 2008 à Sharm El-Sheikh et demandant à « tous les Etats membres des Nations Unies, en particulier les Etats de l’Union européenne, d’imposer un moratoire à l’exécution de ces mandats jusqu’à ce que toutes les questions juridiques et politiques aient été minutieusement discutées entre l’Union africaine, l’Union européenne et les Nations »

Elle vous invite à vous associer à la manifestation qu’elle organise à cet effet.

Lieu : Place de la République, 75010 Paris, Métro République

Heures : 14h

VENEZ NOMBREUX !

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PARIS (AFP) — Rose Kabuye, la chef du protocole présidentiel rwandais arrêtée dimanche en Allemagne en vertu d’un mandat d’arrêt international émis par la France, doit être remise mercredi à la justice française, a-t-on appris vendredi de source judiciaire à Paris.

“Tout est en ordre. Elle sera transférée mercredi à Paris”, a confirmé Bernard Maingain, l’un de ses avocats.

Cette proche du président rwandais Paul Kagame est l’une des neuf personnes recherchées par la justice française pour leur participation présumée à l’attentat contre l’avion de l’ancien président hutu Juvénal Habyarimana, le 6 avril 1994, élément déclencheur du génocide qui a fait selon l’ONU 800.000 morts, essentiellement parmi la minorité tutsie.

Après son arrestation à l’aéroport de Francfort, Mme Kabuye avait indiqué vouloir être rapidement transférée en France.

Kigali a vivement protesté contre cette arrestation, dénonçant “un abus de la juridiction internationale” visant “une femme innocente” victime d’une “enquête manipulée” de la France à caractère politique.

Son interpellation a provoqué une crise diplomatique entre Kigali et Berlin, des manifestations étant organisées pendant plusieurs jours de suite au Rwanda.

L’ambassadeur allemand Christian Clages a quitté le Rwanda jeudi, mais Kigali a précisé ne pas vouloir rompre ses relations diplomatique avec Berlin.

Ancienne maire de Kigali, Rose Kabuye est une combattante de la première heure du Front patriotique rwandais (FPR), l’ex-rébellion tutsie de Paul Kagame.

Après son arrestation, une source proche du dossier avait indiqué que l’inculpation probable de Mme Kabuye lui donnerait “à elle et à l’Etat rwandais accès au dossier” et leur permettrait “le cas échéant de contre-attaquer”.

Son autre avocat, Me Léon-Lef Forster, avait estimé que cette arrestation allait faire avancer le dossier des neuf Rwandais recherchés par la justice française.

“Cela va nous permettre de faire des demandes d’actes, notamment un déplacement des juges sur place, avant qu’ils ne bouclent leur enquête”, avait-il expliqué.

Les juges devaient achever leur travail très prochainement mais l’arrestation de Mme Kabuye pourrait retarder la fin de l’enquête.

Les relations entre la France et le Rwanda sont extrêmement tendues depuis 1994, Kigali accusant Paris d’être impliqué dans le génocide, ce que les autorités françaises démentent, tout en admettant avoir commis des “erreurs” au Rwanda.

Le lancement en novembre 2006 des mandats d’arrêts internationaux contre les neuf responsables rwandais par le juge antiterroriste français Jean-Louis Bruguière a provoqué la rupture par Kigali des relations diplomatiques avec Paris.

Concert BENIWE

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Après avoir fait sa première partie à l’Olympia le 12 fèvrier 2008 BENIWE invite à son tour son ami Frédréric LERNER sur scène le samedi 29 Novembre à 20h00!

Allez vite voir Beniwe et profitez-en pour le féliciter pour l’heureuse nouvelle que nous avons apprise cette semaine ;)

Lieu : Salle Jacques TATI à Orsay (91)

Renseignements et réservations : 0650777313

www.myspace.com/beniwe

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